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Le blog du Fantastique

Bienvenue

le 09/07/2007 à 12h36
Bienvenue sur mon blog. Vous trouverez ici de nombreuses choses, certaines étranges, d'autres marrantes. Mais ici, point de tristesse(peu être un peu, mais pas beaucoup). Bon fini de parler, et plongez vous dans ce monde bizarre...

"Naheulbeuk"

le 22/09/2007 à 17h55
Pour ceux qui ne connaisent pas, le "donjon de Naheulbeuk" est(selon son créateur):

Bon, alors, vous en avez marre des trucs sérieux ? Des héros héroïques ? Des compagnies propres sur elles ?

Le "Donjon de Naheulbeuk" est une saga sonore diffusée en MP3, et qui raconte l'histoire d'un groupe d'aventuriers pas comme les autres...


 



Vous pouvez la télécharger ici.

Les personnages

le 22/09/2007 à 18h07
Voici les personnages clé de cette aventure(au début):
Un aventurier, une elfe, un nain, un voleur, un ogre, une magicienne et un barbare.




Karwold (première histoire)

le 08/10/2007 à 18h54

Travail professionnel


Karwold vient de recevoir un message. Il est de la main du Roi : «Va sur la colline habituelle pour recevoir les ordres »…


J’arrivai sur la colline, en cherchant du regard l’émissaire du roi qui devait me donner les ordres. Je le trouvai caché au milieu des fougères :
« Bonjour, maître.
-Bonjour Karwold. C’est bien, je vois que tu t’améliores dans l’observation des lieux où tu te trouves. Voici la mission : tu dois éliminer Jenreg de Rolc, un barbare venu pour signer un traité commercial. Mais il y aura une difficulté : il est entouré de plusieurs gardes du corps, bien armés et encore mieux entraînés. De plus, il y a une fête d’organisée là où il réside temporairement. Il faudra donc attendre la fin de cette fête. Le Roi, pour augmenter la difficulté, t’ordonne de participer à cette fête, et de surcroît, de parler avec les gardes. Mais cela ne servira pas à rien, car comme tu te feras passer pour un mercenaire, tu proposeras à ce Jenreg de travailler pour lui. Tu devras aussi en apprendre le maximum sur les raisons de ce traité, car il est évident que ce n’est pas pour commercer avec nous. Si tu n’arrive pas à remplir cette dernière mission, ce n’est pas grave, car nous savons déjà des choses, mais il nous faudrait plus de détails. Voilà tout pour le moment. Bonne chance. »
Sur ce, il partit. Je rentrai dans le repaire de la guilde des assassins du roi, récupérai mon matériel : armure de cuir noir et manteau long avec capuche, noir également, un poignard pour glisser dans ma manche, un autre dans la botte, un dernier dans le dos, je ceignis une épée courte à mon flanc, dissimulai quelques poisons dans une poche secrète dans ma manche et enfin, je cachai du fil fin et une ficelle résistante sous un bracelet serré. Le fil fin, pour pouvoir trancher la gorge rapidement et la ficelle pour d’éventuels étranglements. Je me mis enfin en route armé du strict nécessaire pour bien faire le travail.
J’arrivai enfin à la ville. On entendait des cris, sûrement des cris de la fête. Bien, cela pouvait couvrir des cris de douleur, si cris de douleur il y avait. Je m’approchai de l’endroit où festoyaient le barbare et ses gardes :
« Bonjour messieurs, dis-je aux gardes du corps, belle fête n’est-ce pas ?
-Oui, répondit un premier
-Très belle même, ajouta un second»
Le dernier termina par in superbe rot malodorant.
Bien, ils avaient bu. Beaucoup même, selon leur voix, leur haleine et leurs bruits bizarres. Cela allait faciliter ma tâche, car ils n’échappaient pas à la règle du « plus qu’on boit, plus qu’on est sympa » selon les paysans. La soirée continua ainsi longtemps, et je fraternisai vite avec les barbares. Je leur appris que j’étais mercenaire, et comme j’étais « sympa », il m’invitèrent à dormir dans leurs quartiers temporaires. Je ne pouvais refuser une telle offre, non parce qu’elle était aimable, mais parce que je serais plus près d’eux et de leur chef. J’acceptai donc et nous partîmes de la fête qui se terminait par d’immenses beuveries. C’est à cet instant qu’ils me présentèrent à leur chef :
« Monsieur, dit le premier, cet …… »Je vous laisse deviner la suite. L’homme plié en deux avait déversé sur le sol un liquide verdâtre dans un bruit écœurant, accompagné du beuglement qui servait de rire aux deux autres. Le deuxième tenta d’expliquer qui j’étais à son employeur :
« Cet homme est donc…… » Même résultat, avec toujours les mêmes bruits. C’est alors que le troisième décida d’essayer aussi :
« C’est un, mercenaire qui est très aimable, qui nous a, offert plusieurs bières, et nous avons eu l’idée de l’engager. Il nous a montré son habileté à manier l’épée, et il est très fort. Nous vous demandons donc de l’engager, le tout agrémenté de trois rots nauséabonds.
-Humm… Très bien. Si mes gardes vous trouvent habile et aimable, c’est qu’ils ont raison. Je vous engage. Venez dons dormir avec eux dans leurs quartiers et voici votre paye pour vos services. Euh, combien vous faut-t-il ?
-10 pièces d’argent et 4 pièces d’or.
-Prenez donc cette bourse. Il doit y avoir suffisamment. Nous y voilà. C’est cette porte. Bonne nuit ! »
Et il partit. Je rentrai dans les quartiers et je me retrouvai devant un spectacle hilarant : les gardes, entassés les uns sur les autres par terre, ronflaient aussi fort qu’un troupeau de vaches.
Je m’installai dans un lit et m’endormis aussitôt.
Le lendemain, je retrouvai les gardes dans la même position, et là, j’éclatai de rire, ce qui en réveilla un, celui qui était en haut du tas. Il se leva et se mit à beugler en voyant ses camarades au sol. Le rire n’avait pas changé non plus. Je décidai d’aller voir Jenreg. Je toquai à sa porte et il m’ouvrit :
« Bonjour, mercenaire. Avez-vous bien dormi ?
-Hormis le troupeau de vaches étalées sur le sol, oui. Et vous ?
-Très bien merci. Je voudrais que vous alliez avec l’un de mes bons à rien faire quelques courses pour moi.
-Pas de problème. »
Et c’est ainsi que je me retrouvai dans la rue avec l’un des ivrognes. Arrivé sur un sentier de terre, qui menait à une ferme, je lui proposais une halte et il répondit : « Avec plaisir ».
Nous nous arrêtâmes donc sur le bord de la route et je fis mine d’aller boire au ruisseau qui bordait le chemin. Lorsque je fus hors de vue, je bifurquai et m’approchai furtivement derrière lui. Je lui enlevai le couteau qui pendait dans son dos et le lui plongeai dans le cœur. Il s’écroula, inerte. Je le tirai pour le cacher et partis acheter tout ce qu’il fallait. De retour chez Jenreg, j’avais du sang sur la figure : du sang du barbare.
« Monsieur, nous sommes tombés dans un coupe-gorge et votre garde a péri.
-Quel bon à rien ! Mais cela ne fait rien, il est mort de toute façon. Bon, je vais en ville. Je vais prendre l’un de mes gardes et je vous laisse libre de faire ce que vous voulez pendant mon absence. »
L’autre garde resta avec moi, et je trouvai une idée pour l’éliminer. Je m’approchai de lui et lui proposai une promenade, qu’il accepta. Arrivé devant un bosquet, nous fîmes une halte et c’est à ce moment que je lui demandai de me montrer son poignard. Bien sûr, cet individu dépourvu de cervelle me le donna sans hésiter, puis se détourna. Je passai derrière lui et lentement, je lui appliquai le poignard sur sa carotide palpitante. Il se mit à trembler d’une extrême violence et me demanda en bredouillant de l’épargner. Je souris et lui ouvrit la gorge d’un geste sec. Il essaya de retenir le liquide pourpre qui coulait à flot de l’entaille, et il tomba dans l’herbe, mort. Je traînais son corps dans le bosquet et l’enterrai. Je me hâtai de rentrer dans mes quartiers et attendis Jenreg. Lorsque celui-ci rentra, je lui demandai, affolé :
« Avez-vous vu votre garde ?
-Non, pourquoi ?
-Il est parti et il n’est pas revenu. Je pense qu’il est parti avec sa paye et qu’il ne reviendra plus. Je suppose aussi qu’il a fait cela par peur de mourir à votre service.
-Ah le couard ! Eh bien soit. Je n’engagerai plus de barbares, ils n’ont aucune cervelle. Vous, au moins, vous êtes fort et serviable. Ce dernier garde est également un bon à rien. Il a fait tomber un objet précieux. Je vous demande de le tuer, car cet objet m’avait coûté 10 fois sa paye. J’ai mieux. Venez voir. Je vous propose de l’emmener dans la forêt et de voir s’il pourra vous aider à trouver votre chemin, car bien sûr, vous allez vous perdre. S’il ne trouve pas la sortie, revenez et je le renverrai. »
 Et bien sûr, dans la forêt, il ne trouva pas le chemin pour en sortir. Je le ramenai donc devant son employeur, qui le renvoya tout de suite. Bien, il n’avait plus de garde et avait une totale confiance en moi, ce qui faciliterait ma tâche. Le soir, il décida de m’emmener dans une auberge pour que l’on festoie. Il paya une fortune en or pour réserver une auberge et trouver des invités. Ce fut une grande fête, forte en alcool, que je m’abstins de toucher. Le soir venu, nous rentrâmes et je pus profiter pleinement d’un bon sommeil réparateur. Le lendemain, il me demanda d’aller chercher son déjeuner, contre paiement bien sûr. J’en profitai pour diluer une bonne dose de poudre nocive dans la bouteille de liqueur d’abricot. Je m’achetais une bonne dizaine de bouteilles de cet alcool sucré et ramenai son déjeuner à Jenreg. Celui-ci l’avala rapidement, et nous partîmes pour la conférence qui devait avoir lieu ce matin-là. Pendant cette dernière, Jenreg fut pris d’intenses quintes de toux. A la fin de la réunion, je dus le ramener dans son lit, où il ferma les yeux doucement pour ne jamais les rouvrir. Je m’éclipsai discrètement et retournai sur la colline où j’avais reçu mes ordres. Je fus accueilli par mon mentor, qui me félicita du succès de ma quête. Je rentrai au château avec la bourse contenant ma récompense et je me souvins de celle que Jenreg m’avait donnée. Je l’ouvris et vis avec stupéfaction qu’elle contenait exactement 34 pièces d’argent et 12 pièces d’or. Je fus satisfait de cette découverte, qui venait grossir mes économies.

 

 

FIN(de la première histoire)

Qui est Karwold?

le 09/10/2007 à 19h43

Mais qui est Karwold ?


 

Karwold est un jeune homme de 23 ans. Il est de taille normale, ses yeux son bleus avec des nuances de marron et il est brun. Dans la vie courante, il porte un pourpoint rouge, qui a les manches serrées, pouvant cacher une dague. Il porte aussi un pantalon brun et des bottes de cuir. Pendant ses missions de protection du Roi, il porte une armure de cuir et une cotte de mailles. Pendant les batailles, il troque son équipement avec une armure de plaques. Et enfin, lors de ses missions secrètes, il utilise une armure en cuir noir et un long manteau à capuche, noir également. Il vit dans les quartiers des gardes avec son groupe, dont il est le chef.
C’est un homme qui sait s’adapter à n’importe quelle situation. Il est loyal et lors de ses missions de protection, il reste de marbre et près de son roi. Toute personne essayant de nuire au monarque se fait occire, ou simplement casser le poignet. Karwold est imprévisible lorsqu’on l’énerve, ce qui est rare car c’est un homme patient.

Un superbe dragon

le 11/10/2007 à 20h24

Guerrier du Chaos

le 11/10/2007 à 20h27

Fusil à lunettes

le 11/10/2007 à 20h31
Le petit oiseau va sortir!!!